trop de maux se sont réfugier en mon être
trop de peine endure mon âme
chaque jour un peu plus je ressent leur présence
chaque jour un peu plus je cède sous leur poids
combien de temps encore durera cette lente agonie?
combien de temps encore cette souffrance invisible me tortura?
avant que dans un cris silencieux je ne sombre pour de bon
dans l'âbime infini des mort-vivant.
ceux qui respire, vive
mais qui au fond d'eux ne ressentent plus rien
mais qui au fond d'eux sont bel et bien mort.
combien de temps encore?

